Aston Martin à Belle-île et rallye d’automne 2017

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2017-11-14T03:18:36+00:00

 

ILS NOUS ONT FAIT CONFIANCE…

Nous avons réalisé une captation aérienne en drone, dans le cadre d’un rallye d’automne de 35 Aston Martin de la section France du Aston Martin Owners Club (AMOC) , durant un week-end, à Belle-île-en-mer (56), la plus grande des îles du large, du Morbihan (56), en Bretagne sud.

Section France d’Aston Martin Owners Club (AMOC)

Logo AMOC FranceCette captation aérienne a été réalisé pour le compte de la section France d’Aston Martin Owners Club (AMOC)  qui réuni des propriétaires d’Aston Martin faisant partie de l’AMOC. C’est le plus ancien club dédié à une marque automobile et qui compte le plus de membres dans le monde. Ses membres partagent une même passion pour Aston Martin et surtout des événements, moments conviviaux: sorties, rallyes dans toute l’Europe. Les modèles vont des collections d’avant-guerre, jusqu’aux modernes. L’AMOC France organise une dizaine d’événements et rallyes par an, depuis 2011. 

Le Rallye d’automne 2017 d’AMOC France à Belle-île-en-mer

AMOC France a réalisé son rallye d’automne, le temps d’un week-end, du 29 septembre au 1er octobre 2017, à Belle-île-en-mer, la plus grande des îles du large du Morbihan (56). 35 Aston Martin y ont pris part, dont une Aston Martin D82 DHC de 1953 et la plus récente, une DB9 Volante de 2013. Des Luxembourgeois et Britanniques faisaient même partie du périple, regroupant au total 67 membres.

La traversée le vendredi 29 septembre 2017 avec les navires de la compagnie Océane, entre Quiberon et Le Palais (Belle-île) s’est déroulée en deux vagues de 23 et 12 voitures. Le navire « Vindilis » initialement prévu a été remplacé par l’Ile-de-Groix, suite à une panne moteur. Par contre, lors du débarquement à Belle-île, un problème technique du pont élévateur de l’« Ile de Groix » a donné des émotions aux propriétaires des Aston Martin. En effet, au moment de la descente du pont élévateur, l’une des deux parties le composant s’est décrochée de l’autre. Cet incident inattendu a provoqué le heurt du pare-chocs avant d’une des Aston Martin, et le décrochage de sa plaque d’immatriculation. Rapidement, le personnel navigant s’est mobilisé et le pont élévateur a pu ensuite descendre normalement. Cette péripétie a entraîné un léger retard de l’appareillage suivant.

L’objectif du rallye était de découvrir, le temps d’un week-end, les routes, la nature préservée de Belle-île, la population insulaire et la gastronomie locale (Citadelle Vauban, Castel Clara, dégustations de Christophe GERMAIN, pêcheur de Belle-île). A cette occasion, le public insulaire a eu la possibilité d’admirer des AM V8 Volante, V8 Vantage, DB 2, DB 4, DB 7, DB 9 et autres modèles exposées sur le marché de la commune de Palais. De plus, trois adolescents Bellilois passionnés ont été invité à embarquer à bord d’Aston Martin DB7 Vantage et V8 Vantage, pour un petit tour sur les routes de Belle-île. A l’unanimité, les équipages des Aston Martin ont estimé que Belle-île-en-mer était le rallye durant lequel ils ont été le mieux accueilli tant par les différents intervenants et prestataires que par les riverains et automobilistes croisés sur les routes.

Petite vidéo de Belle-île TV tournée à la citadelle Vauban

Lieu du tournage aérien: à proximité des aiguilles de Port-Coton

Le tournage a eu lieu à proximité du site touristique des aiguilles de Port-Coton, sur la commune de Bangor, à Belle-île-en-mer (56). L’objectif était de réaliser des prises de vues aériennes de la colonne de 35 Aston Martin, avec les aiguilles de Port-Coton, en arrière plan.

Les contraintes du tournage aérien

Un important travail de préparation a été réalisé en terme de carte aéro, repérage, choix des paramètres de prises de vue…Il n’est pas toujours facile de voler en drone à Belle-île-en-mer car nous sommes situés en plein océan Atlantique et donc soumis plus facilement aux vents. Ce jour-là, nous avons enregistré des rafales de 34 km/h au sol.

Sinon, le site est situé à proximité de l’aérodrome local. Dans la zone, il y a une hauteur de vol limitée à 50 mètres sol à cause de son emprise (50 mètres AGL, c’est-à-dire par rapport à l’altitude de l’infrastructure, selon certaines interprétations). J’ai donc dû demander une autorisation de vol jusqu’à 100 mètres sol à l’exploitant de l’aérodrome qui est la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI).

Pour finir, le site est touristique, avec un parking en cul de sac, où les visiteurs viennent admirer les aiguilles de Port-Coton. En cette période hors saison, un alternat de circulation a été créé à l’aide de talkies-walkies afin de réguler la circulation, quelques minutes, le temps de réaliser les prises de vues aériennes. Une déclaration préalable a été effectué en préfecture du Morbihan, dans le cadre d’un scénario S3 (Rassemblement de personnes).

Pour finir, j’ai placé la zone de décollage et matérialisé la zone d’exclusion des tiers, à l’aide de chevalets de signalisation et d’information de ma fabrication, sur le chemin de traverse qui relie le grand phare de Goulphar à la sirène de Belle-île, afin de ne pas décoller d’une zone naturelle en restauration. L’emplacement était situé à une quarantaine de mètres de la route départementale D190, afin de respecter la réglementation qui impose d’être au moins à trente mètres, à moins de la neutraliser. Un décamètre à ruban ou un « pifomètre » ne faisaient pas partie des outils employés. En effet, pour être efficace et réaliser des mesures fiables, j’ai utilisé un télémètre laser et des repères, comme les amers que l’on utilise en mer, pour se situer.

Le tournage aérien

Le samedi 30 septembre 2017, il y avait une fenêtre météo étroite juste avant l’arrivée d’une nouvelle dépression le jour suivant, un indice Kp de 3, un ciel bleu avec quelques nuages, mais avec un vent Sud-Ouest et des rafales à 34 km/h au sol. La prise de vues aériennes avec du vent, rend la stabilisation des images plus difficiles, sans parler du pilotage en lui-même.

Nous étions sur le terrain à 13h45 afin de préparer le matériel, d’étudier le meilleur point d’envol, mettre au point la régulation de la circulation, avec les talkies-walkies. Pendant ce temps, les propriétaires des Aston Martin et leurs proches déjeunaient au restaurant du Castel Clara situé à quelques centaines de mètres, sur le site de Goulphar. Nous avons débuté par un essai radio avec le sémaphore du Talut (Marine Nationale) situé à 1,6 km à vol d’oiseau, afin de confirmer l’heure de la session de vols et vérifier la qualité de la communication (Fort et clair).

La colonne de 35 Aston Martin s’est mis en place vers 14h50, du parking des aiguilles de Port-Coton, dans la direction de Port-Goulphar. Toute la mise en place a été facilité par les liaisons radio (trois talkies-walkies).

Une fois toutes les personnes habilitées présentes, après les préparatifs, les consignes de sécurité précisées et la sécurisation de la zone, nous avons appelé l’aéronavale (Brest), puis l’aérodrome local pour demander l’autorisation de débuter la cession de vols. Bien évidemment, quelques badauds se sont approchés des panneaux pour voir de plus près. Un « observateur ciel » était présent à mes côtés pour faciliter la détection d’aéronefs habités dans les parages.  Nous avons effectué deux petits vols d’essais afin de voir la réaction du drone dans le vent et tester la sécurité. L’hexacoptère s’est bien comporté dans le vent, une fois son train d’atterrissage rentré, le rendant plus aérodynamique.Au changement de batterie, la radiocommande ne voulait plus communiquer avec le drone. J’ai dû réinitiatlisé deux fois le drone, pour que tout rentre dans l’ordre. Les aléas et surprises qu’offrent parfois les missions ! Le tournage a été réalisé en 4K (Ultra HD), avec un filtre ND, sur des lignes parallèles, à distance de la route départementale D190 et qui dépendaient de la vitesse et hauteur de vol. Nous n’avons pas dépassé les 69 mètres sol, hauteur adaptée pour le contexte, malgré une limite supérieure de 100 mètres sol demandée à l’aérodrome. Pour finir, nous avons rappelé l’aéronavale (Brest) et l’aérodrome de Belle-île-en-mer (code OACI aérodrome: LFEA), pour préciser que notre cession de vols était terminée.

Un travail d’équipe

Les contraintes de tournage ont imposé des assistants pour réguler la circulation sur la route départementale D190 qui desserre le parking des aiguilles de Port-Coton. De plus, un « observateur ciel » était présent afin sécuriser le survol aérien. Pour finir, il ne faut pas oublier d’évoquer les différents contacts avec l’aéronavale (Brest), l’aérodrome de Belle-île (LFEA) géré par la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI), le sémaphore du Talut de la Marine Nationale. Que tous ces acteurs soient remerciés, mais également Nathalie LALLEMAND pour son coup de main efficace pour réguler la circulation, les membres d’AMOC France, pour leur gentillesse et discipline pour réussir la performance d’aligner 35 Aston Martin dans un temps record. Pour finir, merci aux Bellilois(es) et touristes de leur compréhension, pour la filtration de la circulation, pendant quelques minutes. David GIARD de Capteur d’images et Philippe KERLEAU de Belle-ile-TV étaient également présents sur site, pour réaliser des prises de vues terrestres: photos et vidéos.

Le retour d’expérience

En outre, le tournage s’est déroulé sur un site touristique et avec une route départementale (D190) à proximité. Tout s’est parfaitement déroulé, mais l’utilisation de trois talkies-walkies et de plots de signalisation nous a grandement aidé. En pleine saison estivale, la sécurisation de la zone aurait demandé cinq à six assistants, vu la fréquentation du site et aurait été une toute autre affaire. Les rafales à plus de 30 km/h au sol ont permis de réaliser des captations aériennes, avec une bonne stabilité, sans conséquence majeure pour la qualité des images, même en vidéo. En effet, le matériel progresse, comme l’expérience au fil des années.

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Blog d'AMOC France
Article sur le rallye d'automne 2017, sur le blog d'AMOC France
Article de Ouest-France du 29 septembre 2017
Article du Télégramme du 29 septembre 2017
Article de Ouest-France du 30 septembre 2017
Article du Télégramme du 30 septembre 2017
Article du Télégramme du 30 septembre 2017
Article de Ouest-France du 1er octobre 2017
Article du Télégramme du 2 octobre 2017
Site de la communauté de communes de Belle-Ile-en-mer (CCBI)
Site de la commune du Palais
Site de l'Office de Tourisme de Belle-île-en-mer

Défi sportif 10 ans du CFI SNSM Quimper Cornouaille

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2017-10-09T04:54:39+00:00

ILS NOUS ONT FAIT CONFIANCE…

affiche_illustration_SNSM modNous avons réalisé un tournage aérien en drone, le samedi 28 mai 2016, dans le cadre du défi sportif des 10 ans du Centre de formation et d’intervention (CFI) de la Société Nationale de Sauvetage en mer (SNSM) de Quimper – Cornouaille.

Nous avons bénéficié d’un magnifique beau temps et d’un vent modéré, malgré une météo incertaine à deux jours de la manifestation.

Des nageurs-sauveteurs SNSM de Bretagne et d’autres régions, des sportifs non sauveteurs participaient à cette rencontre amicale.

Centre de formation et d’intervention (CFI) de la SNSM de Quimper – Cornouaille

Comme les 28 autres centres de la SNSM, le centre formation et d’intervention (CFI) de la (SNSM) de Quimper – Cornouaille assure la préparation et la formation de base du nageur sauveteur, futur sauveteur en mer. Enfin, il assure également une mission de conseil et d’expertise auprès des collectivités locales qui le souhaitent en matière de sécurité et de surveillance des plages ainsi que dans la mise en place et l’aménagement des postes de secours de plage.
A l’issue de cette formation complète, au cours de l’été, les volontaires sont affectés sur une plage afin de participer aux missions d’un poste de secours de plage. Ils sont alors rémunérés par les collectivités.
Depuis son ouverture en 2005, le centre de formation et d’intervention de Quimper – Cornouaille a formé environ vingt-huit nageurs-sauveteurs et assure la formation continue et l’entraînement d’une trentaine de nageurs sauveteurs diplômés.
Le centre de formation et d’intervention SNSM de Quimper – Cornouaille s’appuie sur un certain nombre de partenariats développés avec les associations, les clubs sportifs, les collectivités et quelques acteurs économiques de Cornouaille.

Epreuves sportives sur la plage de Kerambigorn, à Fouesnant, dans le Finistère (29)

Cette manifestation sportive et amicale se déroulait sur la magnifique plage de Kerambigorn, près de la pointe de Beg Meil, sur la commune de Fouesnant, dans le Finistère (29).

Nous avons dû faire une déclaration préalable en scénario S3 auprès de la Préfecture du Finistère (29), s’agissant d’un rassemblement de personnes, dans le cadre d’une manifestation sportive. Des barrières de sécurité, des panneaux d’information, du rubalise n’étaient pas de trop pour sécuriser la zone et tenir à distance les promeneurs en nombre un samedi.

Les épreuves sportives se déroulaient par équipes de 4, de 13h00 à 17h00 avec:

  • Medipack race;
  • Rescue race;
  • Epreuve de tirs à la corde.
  • Epreuve finale en radeaux de survie.

Elles étaient suivies de démonstration de sauvetage en jetskis et bateaux de sauvetage (IRB), de remise des récompenses, d’une troisième mi-temps et d’une soirée amicale.

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Site du centre de formation et d'intervention (CFI) de la Société Nationale de Sauvetage en mer (SNSM) de Quimper - Cornouaille
Page Facebook du CFI de la SNSM de Quimper - Cornouaille
Page Facebook Les 10 ans du CFI Quimper
Site de la Société Nationale de Sauvetage en mer (SNSM)
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France 2 et tournage en drone à Belle-île

2017-10-09T04:51:36+00:00

ILS NOUS ONT FAIT CONFIANCE…

Logo france2Nous avons réalisé un tournage en drone, dans le cadre d’un reportage réalisé par France 2, du groupe France Télévisions, à Belle-île-en-mer (56). L’équipe de tournage était conduite par Jérôme BONY, grand reporter à France 2. Elle a séjourné sur Belle-île-en-mer (56), la plus grande des îles bretonnes, du lundi 9 mai au vendredi 13 mai 2016. L’équipe de France 2 a déterminé des sites intéressants à réaliser pour les prises de vues aériennes, en complément du tournage terrestre.

Ramonette à Belle-île-en-mer

Ramonette à Belle-île-en-mer – © Denis JEANT

Arrivée du bateau et contraintes du tournage aérien

Comme à notre habitude, un important travail de préparation a été réalisé en terme de carte aéro, météo, repérage… Le tournage le plus contraignant fut celui de l’arrivée du navire Vindilis devant le port du Palais à Belle-île-en-mer (56). Nous avons dû faire une déclaration préalable en scénario S3 auprès de la Préfecture du Morbihan (56), demander une autorisation de survol à 100 mètres sol/surface auprès de l’exploitant de l’aérodrome de Belle-île-en-mer (CCBI) car les lieux étaient situés dans l’axe et l’emprise directe de l’aérodrome local.

De même, nous avons informé la commune du Palais et la compagnie Océane du tournage aérien. Comme aire d’envol en drone, nous avons choisi l’aire de pique-nique de Ramonette. Elle est située face à la mer, à environ 200 mètres du grand môle de la jetée Nord, du quai Macé, du port du Palais. La zone de décollage présente peu d’habitations à proximité. En effet, la première maison est située à environ quarante mètres. De plus, cette zone en dehors de l’enceinte du Palais est assez peu fréquentée. Le jour même, l’accès à Ramonette avait été fermé à cause de travaux urgents de réfection du bord de route un peu plus loin, suite à l’affaissement côtier jouxtant la plage de Ramonette.

Le Vindilis, un navire à passagers exploité par la compagnie Océane

Le Vindilis (IMO: 9165566) a été mis en service en 1998. Il mesure 48 mètres de long et 12,50 mètres de large. Il peut transporter jusqu’à 399 passagers et 39 véhicules de tourisme. Il effectue la traversée en 45 minutes à une vitesse de 12 noeuds (un peu plus de 22,22 km/h) entre les ports de Port-Maria (Quiberon) et du Palais (Belle-île-en-mer).

Navire Vindilis

Le navire à passagers Vindilis qui pavoise à quai, à Palais, pour la fête de la mer, le 15 août 2014 – © Denis JEANT

Le tournage aérien et l’arrivée du Vindilis

Le mercredi 9 mai 2016, la fenêtre météo était correcte. En effet, il y avait un vent Nord-Est de 3 km/h, un indice Kp de 1. Seul le ciel était couvert. Le tournage a été réalisé en 2K (Full HD). Nous avons sécurisé la zone avec des cônes de signalisation, des chevalets d’information et du rubalise pour fermer entièrement l’aire de pique-nique et créer ce que l’on appelle une « zone d’exclusion des tiers« . Avant le décollage et après l’atterrissage du drone, nous étions en contact téléphonique avec l’aérodrome de Belle-île-en-mer (code OACI aérodrome: LFEA), pour sécuriser notre cession de vols vis-à-vis des autres aéronefs en approche de l’aérodrome. Nous avons également effectué un petit vol d’essai afin de tester le drone avant l’arrivée du navire. Nous avions jeté notre dévolu sur le Vindilis qui devait quitter Port-Maria à Quiberon à 11h00 et arriver à quai dans le Port du Palais, après une traversée d’environ 45 minutes. Nous n’avions donc pas plusieurs possibilités de tournage. Heureusement que nous avions prévu large en terme de créneau horaire de déclaration car le navire avait un peu de retard. A mettre sur le compte des aléas de la navigation maritime.

Devant le port du Palais

Devant le port du Palais – © Denis JEANT

Les deux bouées latérales (rouge et verte) matérialisent le chenal d’entrée/sortie du port du Palais et constituent d’excellents repères pour anticiper la route du navire pour rentrer dans le port. Le navire use également de sa corne de brume, juste avant m’amorcer son virage pour prendre le chenal d’entrée.
En dehors de ces prises de vues, toutes les autres ont été réalisé en pleine nature et en scénario S1, avec des contraintes plus allégées.

La diffusion du reportage télévisé

Ce reportage de France 2 sur Belle-île-en-mer doit être diffusé à l’antenne, lors des Journaux Télévisés du 13h00, du lundi 13 juin au vendredi 17 juin 2016, sous la forme d’un feuilleton, « Belle-Ile à l’heure d’été », de 5 épisodes de 5 minutes chacun.

Voir les vidéos en ligne des différents épisodes du feuilleton: « Belle-Ile à l’heure d’été »,
du JT du 13h de France 2

Lundi 13 juin 2016:
Feuilleton Belle-Ile à l'heure d'été 1/5 au JT du 13h de France 2
Mardi 14 juin 2016:
Feuilleton Belle-Ile à l'heure d'été 2/5 au JT du 13h de France 2
Mercredi 15 juin 2016:
Feuilleton Belle-Ile à l'heure d'été 3/5 au JT du 13h de France 2
Jeudi 16 juin 2016:
Feuilleton Belle-Ile à l'heure d'été 4/5 au JT du 13h de France 2
Vendredi 17 juin 2016:
Feuilleton Belle-Ile à l'heure d'été 5/5 au JT du 13h de France 2

Le retour d’expérience

Les équipes TV ne sont pas toujours au courant des contraintes de vols en drone, plus particulièrement en zone peuplée. Les préfectures demandent un préavis de 5 jours ouvrables pour les déclarations de survols en drone, en scénario S3. Dans notre cas, nous étions aussi soumis aux aléas de la météo parfois capricieuse et de la navigation maritime. Mieux vaut donc prévoir en amont et large, en termes de jours et de créneaux horaires. Merci à la CCBI, à la commune du Palais, aux services de la Préfecture du Morbihan (56), à la Compagnie Océane et à l’aérodrome de Belle-île-en-mer qui nous ont bien facilité l’organisation de ce tournage aérien.

  • Francesca BOCCI, correspondante locale de presse à Belle-île-en-mer, pour le journal Ouest-France, était présente lors du tournage à Sauzon. Suite à notre échange, un article de presse est paru dans l’édition d’Auray, du journal Ouest-France du 12 mai 2016: « Le drone de Denis a filmé l’île pour la télévision« .
  • Soïg SALAÜN, correspondante locale de presse à Belle-île-en-mer, pour le journal Le Télégramme était présente lors du tournage aérien à Ramonette. Un article est paru dans l’édition d’Auray, du journal Le Télégramme du 15 juin 2016: « Belle-île-en-mer – Télévision. Belle-Ile au JT de France 2« 

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Site de France 2
Site du groupe France Télévisions
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Site de la Préfecture du Morbihan
Site de la communauté de communes de Belle-Ile-en-mer (CCBI)
Site de la commune du Palais, à Belle-Ile-en-mer (56)
Site de la compagnie Océane
Site de l'office de tourisme de Belle-île-en-mer (56)
Article en ligne sur notre tournage aérien paru dans l'édition d'Auray, du journal Le Télégramme du 15 juin 2016
Article sur notre tournage aérien paru dans l'édition d'Auray, du journal Ouest-France du 12 mai 2016

Clip vidéo « tri des déchets » pour la CCBI

2017-10-09T04:53:03+00:00

 

ILS NOUS ONT FAIT CONFIANCE…

Déchèterie de Chubiguer
Nous avons réalisé un tournage aérien en drone, dans le cadre d’un clip institutionnel pour sensibiliser les touristes au tri des déchets à Belle-île-en-mer (56). Chaque année les visiteurs sont responsables de 35 % des déchets produits sur place. Il devrait être diffusé à partir de l’été 2016 dans les navires de la compagnie Océane qui assurent le transport de passagers vers Belle-île.

Tri des déchets et Communauté de Communes de Belle-île-en-mer

ccbiCe film institutionnel a été commandé par la Communauté de Communes de Belle-île-en-mer (CCBI) en charge de la gestion des déchets, pour les quatre communes de l’île: Le Palais, Bangor, Sauzon et Locmaria. Belle-île-en-mer est la plus grande île bretonne située à 45 minutes au large de Quiberon, dans le Morbihan (56), en Bretagne Sud. Ce clip éducatif a été financé par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

L’enjeu

Seuls 40 % des déchets produits sur l’île sont envoyés sur le continent. Ce sont les déchets recyclables et les bennes issues de la déchèterie. 60 % des déchets restent donc sur place. « D’où l’importance d’un tri bien compris », souligne Benoît DANIEAU, animateur du programme de prévention des déchets à la communauté de communes de Belle-Ile (CCBI). En 2015, 2500 tonnes d’ordures ménagères résiduelles ont ainsi été enfouies à Chubiguer. Or, le site a une capacité limitée.

Lieu du tournage aérien: déchèterie de Chubiguer

Le tournage a eu lieu sur le site de la déchèterie de Chubiguer sur la commune de Le Palais. L’objectif était de montrer le site et la zone d’enfouissement relativement étendue.

Les contraintes du tournage aérien

Déchèterie de Chubiguer

Un important travail de préparation a été réalisé en terme de carte aéro, repérage, choix des paramètres de prises de vue…Nous avons notamment réalisé un repérage sur site avec Stéphane MAUGER (Les tempestaires), le réalisateur, le 24 février 2016. Il n’est pas toujours facile de voler en drone à Belle-île-en-mer car nous sommes situés en plein océan Atlantique et donc soumis plus facilement aux vents. Sinon, le site est entouré de lignes moyenne tension. De plus l’aérodrome local est situé à 3 km à vol d’oiseau. Dans la zone, il y a une hauteur de vol limitée à 50 mètres sol à cause de son emprise (50 mètres AGL, c’est-à-dire par rapport à l’altitude de l’infrastructure, selon certaines interprétations). J’ai donc dû demander une autorisation de vol jusqu’à 150 mètres à l’exploitant de l’aérodrome qui est aussi la CCBI. Pour finir, la zone d’enfouissement des ordures a sédentarisé des milliers de goélands. Même si j’avais lu quelques études sur l’approche des oiseaux en drone, une telle concentration d’oiseaux de mer, excités par la nourriture, pouvait poser problème. En effet, notre quadricoptère est à peine plus gros qu’un goéland. Une collision en plein vol avec un ou plusieurs goélands et c’est la crash assuré. Pour finir, un représentant du commanditaire du film, le réalisateur, le responsable d’exploitation du site et Gérard LOUBENS, correspondant local de presse pour Ouest-France étaient présents. Il fallait donc sécuriser leur présence en délimitant une zone. Ils ont été invité à signer une attestation afin de séjourner dans la zone d’exclusion des tiers après avoir pris connaissance des consignes de sécurité. Pour terminer, une zone d’enfouissement de déchets ne sent pas la rose ou le jasmin, en plein soleil, mais cela reste malgré tout supportable.

Le tournage aérien

Télépilote de drone en pleine action

Le lundi 18 avril 2016, la fenêtre météo était idéale. En effet, il y avait un vent Ouest-Sud-Ouest de 2 à 10 km/h, un indice Kp de 2, un ciel bleu avec peu de nuages. Cela faisait plusieurs semaines que nous attendions de bonnes conditions de vol. Nous nous sommes donnés rendez-vous à 14h00 avec Stéphane MAUGER, le réalisateur, afin de préparer le matériel, d’étudier le meilleur point d’envol, évoquer les scènes qu’il souhaitait tourner, après avoir signé le registre de présence du site et enfilé un gilet de sécurité. Une fois toutes les personnes habilitées présentes, après les préparatifs, les consignes de sécurité précisées et la sécurisation de la zone, nous avons appelé l’aérodrome pour demander l’autorisation de débuter la cession de vols. Le tournage a été réalisé en 4K (Ultra HD), avec un filtre polarisant. Nous avons effectué un petit vol d’essai afin de voir si les lignes moyenne tension à proximité du site pouvait créé des interférences au sujet de la liaison avec le drone. Même chose, pour voir la réaction des milliers de goélands sédentarisés sur place. Pas d’incidence en terme d’interférence. Pour les oiseaux, nous avons eu droit au décollage de quelques centaines de goélands. Nous avons commencé par réaliser une vue générale du site en prenant une bonne altitude bien au dessus des goélands en vol. Commanditaire et réalisateur pouvait suivre les prises de vues depuis une tablette numérique (iPad) en plus de l’écran de contrôle de la radiocommande du télépilote. Des talkies-walkies ont été aussi utilisé afin de communiquer avec le conducteur du camion benne qui devait faire une marche arrière pour déverser ses déchets sur la zone d’enfouissement. Le drone a réalisé un panoramique en arc de cercle jusqu’à faire un plan plus serré sur l’arrière du camion qui basculait sa benne. Par contre, à partir de cet instant, cela a été une toute autre histoire. En effet, la présence de déchets frais a excité une nuée de milliers de goélands qui ont pris leur envol. Mais, une approche lente et prudente du drone ne les a pas effrayé ou rendus agressifs. Certains se sont même permis d’éviter le drone en faisant un écart en vol. Face à des milliers de goélands en vol, la crainte est bien évidemment de « finir au tapis ». Nous avons aussi réalisé quelques photos aériennes du site pour l’occasion. Pour finir, nous avons rappelé l’aérodrome de Belle-île-en-mer (code OACI aérodrome: LFEA), pour préciser que notre cession de vols était terminée.

Un travail d’équipe

tournage aérien

Afin de réaliser un film cohérent avec un fil conducteur, le réalisateur a fait le choix d’un traitement pédagogique, avec des conseils à la clef. L’ensemble de la postproduction (dérushage, montage, étalonnage…) sera réalisé par Stéphane MAUGER (Les tempestaires). Benoît DANIEAU, animateur du programme de prévention des déchets à la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI) représentait le commanditaire du film et Alexandre JAN, représentait, lui, la COVED (Filiale de gestion de déchets du groupe SAUR), comme responsable d’exploitation du site de la déchèterie de Chubiguer à Le Palais (Belle-Ile-en-Mer).

Le clip vidéo « Zéro déchet », une fois monté et validé par la CCBI

CLIP ZERO DECHET A BELLE ILE EN MER from CCBI on Vimeo.

Voir la vidéo à partir de 0:28 pour les images vidéo en 4K que nous avons réalisé en drone.

Le retour d’expérience

En outre, le tournage s’est déroulé sur un site interdit au public, avec une enceinte fermée ce qui a facilité la sécurisation des lieux. Tout s’est parfaitement déroulé, mais c’est toujours plus difficile face à certaines inconnues. La présence et réaction d’une importante concentration de goélands face au vol d’un drone en faisait partie.
Nous avons dû aussi faire preuve d’imagination pour réaliser un film agréable à regarder et intéressant, sur un lieu qui n’est pas forcément des plus attirant. Il fallait également bien coordonner le trajet du camion benne avec l’arrivée du drone en terme de sécurité et d’images. L’utilisation de talkies-walkies nous a grandement aidé. Merci à la CCBI, à l’ensemble du personnel du site de la déchèterie de Chubiguer, de l’aérodrome de Belle-île-en-mer qui nous ont bien facilité l’organisation et la réalisation.

Un article sur le tournage aérien est paru dans l’édition d’Auray, du journal Ouest-France du 21 avril 2016: « Belle-Île. Un clip pour sensibiliser les touristes au tri des déchets« .
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Pour aller plus loin:

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Voir notre page Drones et réglementation aérienne en France
Notre article sur la réaction des oiseaux en présence de drone
Site Les tempestaires (Stéphane MAUGER)
Site de la communauté de communes de Belle-Ile-en-mer (CCBI)
Page sur le tri des déchets sur le site de CCBI
Page sur la gestion des déchets sur le site de CCBI
Site de l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)
Article sur notre tournage aérien paru dans l'édition d'Auray, du journal Ouest-France du 21 avril 2016
Article sur notre tournage aérien paru dans le mensuel La Gazette de Belle-isle-en-mer de mai 2016