Aston Martin à Belle-île et rallye d’automne 2017

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2017-10-10T23:03:31+00:00

 

ILS NOUS ONT FAIT CONFIANCE…

Nous avons réalisé une captation aérienne en drone, dans le cadre d’un rallye d’automne de 35 Aston Martin de la section France du Aston Martin Owners Club (AMOC) , durant un week-end, à Belle-île-en-mer (56), la plus grande des îles du large, du Morbihan (56), en Bretagne sud.

Section France d’Aston Martin Owners Club (AMOC)

Logo AMOC FranceCette captation aérienne a été réalisé pour le compte de la section France d’Aston Martin Owners Club (AMOC)  qui réuni des propriétaires d’Aston Martin faisant partie de l’AMOC. C’est le plus ancien club dédié à une marque automobile et qui compte le plus de membres dans le monde. Ses membres partagent une même passion pour Aston Martin et surtout des événements, moments conviviaux: sorties, rallyes dans toute l’Europe. Les modèles vont des collections d’avant-guerre, jusqu’aux modernes. L’AMOC France organise une dizaine d’événements et rallyes par an, depuis 2011. 

Le Rallye d’automne 2017 d’AMOC France à Belle-île-en-mer

AMOC France a réalisé son rallye d’automne, le temps d’un week-end, du 29 septembre au 1er octobre 2017, à Belle-île-en-mer, la plus grande des îles du large du Morbihan (56). 35 Aston Martin y ont pris part, dont une Aston Martin D82 DHC de 1953 et la plus récente, une DB9 Volante de 2013. Des Luxembourgeois et Britanniques faisaient même partie du périple, regroupant au total 67 membres.

La traversée le vendredi 29 septembre 2017 avec les navires de la compagnie Océane, entre Quiberon et Le Palais (Belle-île) s’est déroulée en deux vagues de 23 et 12 voitures. Le navire « Vindilis » initialement prévu a été remplacé par l’Ile-de-Groix, suite à une panne moteur. Par contre, lors du débarquement à Belle-île, un problème technique du pont élévateur de l’« Ile de Groix » a donné des émotions aux propriétaires des Aston Martin. En effet, au moment de la descente du pont élévateur, l’une des deux parties le composant s’est décrochée de l’autre. Cet incident inattendu a provoqué le heurt du pare-chocs avant d’une des Aston Martin, et le décrochage de sa plaque d’immatriculation. Rapidement, le personnel navigant s’est mobilisé et le pont élévateur a pu ensuite descendre normalement. Cette péripétie a entraîné un léger retard de l’appareillage suivant.

L’objectif du rallye était de découvrir, le temps d’un week-end, les routes, la nature préservée de Belle-île, la population insulaire et la gastronomie locale (Citadelle Vauban, Castel Clara, dégustations de Christophe GERMAIN, pêcheur de Belle-île). A cette occasion, le public insulaire a eu la possibilité d’admirer des AM V8 Volante, V8 Vantage, DB 2, DB 4, DB 7, DB 9 et autres modèles exposées sur le marché de la commune de Palais. De plus, trois adolescents Bellilois passionnés ont été invité à embarquer à bord d’Aston Martin DB7 Vantage et V8 Vantage, pour un petit tour sur les routes de Belle-île. A l’unanimité, les équipages des Aston Martin ont estimé que Belle-île-en-mer était le rallye durant lequel ils ont été le mieux accueilli tant par les différents intervenants et prestataires que par les riverains et automobilistes croisés sur les routes.

Petite vidéo de Belle-île TV tournée à la citadelle Vauban

Lieu du tournage aérien: à proximité des aiguilles de Port-Coton

Le tournage a eu lieu à proximité du site touristique des aiguilles de Port-Coton, sur la commune de Bangor, à Belle-île-en-mer (56). L’objectif était de réaliser des prises de vues aériennes de la colonne de 35 Aston Martin, avec les aiguilles de Port-Coton, en arrière plan.

Les contraintes du tournage aérien

Un important travail de préparation a été réalisé en terme de carte aéro, repérage, choix des paramètres de prises de vue…Il n’est pas toujours facile de voler en drone à Belle-île-en-mer car nous sommes situés en plein océan Atlantique et donc soumis plus facilement aux vents. Ce jour-là, nous avons enregistré des rafales de 34 km/h au sol.

Sinon, le site est situé à proximité de l’aérodrome local. Dans la zone, il y a une hauteur de vol limitée à 50 mètres sol à cause de son emprise (50 mètres AGL, c’est-à-dire par rapport à l’altitude de l’infrastructure, selon certaines interprétations). J’ai donc dû demander une autorisation de vol jusqu’à 100 mètres sol à l’exploitant de l’aérodrome qui est la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI).

Pour finir, le site est touristique, avec un parking en cul de sac, où les visiteurs viennent admirer les aiguilles de Port-Coton. En cette période hors saison, un alternat de circulation a été créé à l’aide de talkies-walkies afin de réguler la circulation, quelques minutes, le temps de réaliser les prises de vues aériennes. Une déclaration préalable a été effectué en préfecture du Morbihan, dans le cadre d’un scénario S3 (Rassemblement de personnes).

Pour finir, j’ai placé la zone de décollage et matérialisé la zone d’exclusion des tiers, à l’aide de chevalets de signalisation et d’information de ma fabrication, sur le chemin de traverse qui relie le grand phare de Goulphar à la sirène de Belle-île, afin de ne pas décoller d’une zone naturelle en restauration. L’emplacement était situé à une quarantaine de mètres de la route départementale D190, afin de respecter la réglementation qui impose d’être au moins à trente mètres, à moins de la neutraliser. Un décamètre à ruban ou un « pifomètre » ne faisaient pas partie des outils employés. En effet, pour être efficace et réaliser des mesures fiables, j’ai utilisé un télémètre laser et des repères, comme les amers que l’on utilise en mer, pour se situer.

Le tournage aérien

Le samedi 30 septembre 2017, il y avait une fenêtre météo étroite juste avant l’arrivée d’une nouvelle dépression le jour suivant, un indice Kp de 3, un ciel bleu avec quelques nuages, mais avec un vent Sud-Ouest et des rafales à 34 km/h au sol. La prise de vues aériennes avec du vent, rend la stabilisation des images plus difficiles, sans parler du pilotage en lui-même.

Nous étions sur le terrain à 13h45 afin de préparer le matériel, d’étudier le meilleur point d’envol, mettre au point la régulation de la circulation, avec les talkies-walkies. Pendant ce temps, les propriétaires des Aston Martin et leurs proches déjeunaient au restaurant du Castel Clara situé à quelques centaines de mètres, sur le site de Goulphar. Nous avons débuté par un essai radio avec le sémaphore du Talut (Marine Nationale) situé à 1,6 km à vol d’oiseau, afin de confirmer l’heure de la session de vols et vérifier la qualité de la communication (Fort et clair).

La colonne de 35 Aston Martin s’est mis en place vers 14h50, du parking des aiguilles de Port-Coton, dans la direction de Port-Goulphar. Toute la mise en place a été facilité par les liaisons radio (trois talkies-walkies).

Une fois toutes les personnes habilitées présentes, après les préparatifs, les consignes de sécurité précisées et la sécurisation de la zone, nous avons appelé l’aéronavale (Brest), puis l’aérodrome local pour demander l’autorisation de débuter la cession de vols. Bien évidemment, quelques badauds se sont approchés des panneaux pour voir de plus près. Un « observateur ciel » était présent à mes côtés pour faciliter la détection d’aéronefs habités dans les parages.  Nous avons effectué deux petits vols d’essais afin de voir la réaction du drone dans le vent et tester la sécurité. L’hexacoptère s’est bien comporté dans le vent, une fois son train d’atterrissage rentré, le rendant plus aérodynamique.Au changement de batterie, la radiocommande ne voulait plus communiquer avec le drone. J’ai dû réinitiatlisé deux fois le drone, pour que tout rentre dans l’ordre. Les aléas et surprises qu’offrent parfois les missions ! Le tournage a été réalisé en 4K (Ultra HD), avec un filtre ND, sur des lignes parallèles, à distance de la route départementale D190 et qui dépendaient de la vitesse et hauteur de vol. Nous n’avons pas dépassé les 69 mètres sol, hauteur adaptée pour le contexte, malgré une limite supérieure de 100 mètres sol demandée à l’aérodrome. Pour finir, nous avons rappelé l’aéronavale (Brest) et l’aérodrome de Belle-île-en-mer (code OACI aérodrome: LFEA), pour préciser que notre cession de vols était terminée.

Un travail d’équipe

Les contraintes de tournage ont imposé des assistants pour réguler la circulation sur la route départementale D190 qui desserre le parking des aiguilles de Port-Coton. De plus, un « observateur ciel » était présent afin sécuriser le survol aérien. Pour finir, il ne faut pas oublier d’évoquer les différents contacts avec l’aéronavale (Brest), l’aérodrome de Belle-île (LFEA) géré par la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI), le sémaphore du Talut de la Marine Nationale. Que tous ces acteurs soient remerciés, mais également Nathalie LALLEMAND pour son coup de main efficace pour réguler la circulation, les membres d’AMOC France, pour leur gentillesse et discipline pour réussir la performance d’aligner 35 Aston Martin dans un temps record. Pour finir, merci aux Bellilois(es) et touristes de leur compréhension, pour la filtration de la circulation, pendant quelques minutes. David GIARD de Capteur d’images et Philippe KERLEAU de Belle-ile-TV étaient également présents sur site, pour réaliser des prises de vues terrestres: photos et vidéos.

Le retour d’expérience

En outre, le tournage s’est déroulé sur un site touristique et avec une route départementale (D190) à proximité. Tout s’est parfaitement déroulé, mais l’utilisation de trois talkies-walkies et de plots de signalisation nous a grandement aidé. En pleine saison estivale, la sécurisation de la zone aurait demandé cinq à six assistants, vu la fréquentation du site et aurait été une toute autre affaire. Les rafales à plus de 30 km/h au sol ont permis de réaliser des captations aériennes, avec une bonne stabilité, sans conséquence majeure pour la qualité des images, même en vidéo. En effet, le matériel progresse, comme l’expérience au fil des années.

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Blog d'AMOC France
Article sur le rallye d'automne 2017, sur le blog d'AMOC France
Article de Ouest-France du 29 septembre 2017
Article du Télégramme du 29 septembre 2017
Article de Ouest-France du 30 septembre 2017
Article du Télégramme du 30 septembre 2017
Article du Télégramme du 30 septembre 2017
Article de Ouest-France du 1er octobre 2017
Article du Télégramme du 2 octobre 2017
Site de la communauté de communes de Belle-Ile-en-mer (CCBI)
Site de la commune du Palais
Site de l'Office de Tourisme de Belle-île-en-mer

Clip vidéo « tri des déchets » pour la CCBI

2017-10-09T04:53:03+00:00

 

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Déchèterie de Chubiguer
Nous avons réalisé un tournage aérien en drone, dans le cadre d’un clip institutionnel pour sensibiliser les touristes au tri des déchets à Belle-île-en-mer (56). Chaque année les visiteurs sont responsables de 35 % des déchets produits sur place. Il devrait être diffusé à partir de l’été 2016 dans les navires de la compagnie Océane qui assurent le transport de passagers vers Belle-île.

Tri des déchets et Communauté de Communes de Belle-île-en-mer

ccbiCe film institutionnel a été commandé par la Communauté de Communes de Belle-île-en-mer (CCBI) en charge de la gestion des déchets, pour les quatre communes de l’île: Le Palais, Bangor, Sauzon et Locmaria. Belle-île-en-mer est la plus grande île bretonne située à 45 minutes au large de Quiberon, dans le Morbihan (56), en Bretagne Sud. Ce clip éducatif a été financé par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

L’enjeu

Seuls 40 % des déchets produits sur l’île sont envoyés sur le continent. Ce sont les déchets recyclables et les bennes issues de la déchèterie. 60 % des déchets restent donc sur place. « D’où l’importance d’un tri bien compris », souligne Benoît DANIEAU, animateur du programme de prévention des déchets à la communauté de communes de Belle-Ile (CCBI). En 2015, 2500 tonnes d’ordures ménagères résiduelles ont ainsi été enfouies à Chubiguer. Or, le site a une capacité limitée.

Lieu du tournage aérien: déchèterie de Chubiguer

Le tournage a eu lieu sur le site de la déchèterie de Chubiguer sur la commune de Le Palais. L’objectif était de montrer le site et la zone d’enfouissement relativement étendue.

Les contraintes du tournage aérien

Déchèterie de Chubiguer

Un important travail de préparation a été réalisé en terme de carte aéro, repérage, choix des paramètres de prises de vue…Nous avons notamment réalisé un repérage sur site avec Stéphane MAUGER (Les tempestaires), le réalisateur, le 24 février 2016. Il n’est pas toujours facile de voler en drone à Belle-île-en-mer car nous sommes situés en plein océan Atlantique et donc soumis plus facilement aux vents. Sinon, le site est entouré de lignes moyenne tension. De plus l’aérodrome local est situé à 3 km à vol d’oiseau. Dans la zone, il y a une hauteur de vol limitée à 50 mètres sol à cause de son emprise (50 mètres AGL, c’est-à-dire par rapport à l’altitude de l’infrastructure, selon certaines interprétations). J’ai donc dû demander une autorisation de vol jusqu’à 150 mètres à l’exploitant de l’aérodrome qui est aussi la CCBI. Pour finir, la zone d’enfouissement des ordures a sédentarisé des milliers de goélands. Même si j’avais lu quelques études sur l’approche des oiseaux en drone, une telle concentration d’oiseaux de mer, excités par la nourriture, pouvait poser problème. En effet, notre quadricoptère est à peine plus gros qu’un goéland. Une collision en plein vol avec un ou plusieurs goélands et c’est la crash assuré. Pour finir, un représentant du commanditaire du film, le réalisateur, le responsable d’exploitation du site et Gérard LOUBENS, correspondant local de presse pour Ouest-France étaient présents. Il fallait donc sécuriser leur présence en délimitant une zone. Ils ont été invité à signer une attestation afin de séjourner dans la zone d’exclusion des tiers après avoir pris connaissance des consignes de sécurité. Pour terminer, une zone d’enfouissement de déchets ne sent pas la rose ou le jasmin, en plein soleil, mais cela reste malgré tout supportable.

Le tournage aérien

Télépilote de drone en pleine action

Le lundi 18 avril 2016, la fenêtre météo était idéale. En effet, il y avait un vent Ouest-Sud-Ouest de 2 à 10 km/h, un indice Kp de 2, un ciel bleu avec peu de nuages. Cela faisait plusieurs semaines que nous attendions de bonnes conditions de vol. Nous nous sommes donnés rendez-vous à 14h00 avec Stéphane MAUGER, le réalisateur, afin de préparer le matériel, d’étudier le meilleur point d’envol, évoquer les scènes qu’il souhaitait tourner, après avoir signé le registre de présence du site et enfilé un gilet de sécurité. Une fois toutes les personnes habilitées présentes, après les préparatifs, les consignes de sécurité précisées et la sécurisation de la zone, nous avons appelé l’aérodrome pour demander l’autorisation de débuter la cession de vols. Le tournage a été réalisé en 4K (Ultra HD), avec un filtre polarisant. Nous avons effectué un petit vol d’essai afin de voir si les lignes moyenne tension à proximité du site pouvait créé des interférences au sujet de la liaison avec le drone. Même chose, pour voir la réaction des milliers de goélands sédentarisés sur place. Pas d’incidence en terme d’interférence. Pour les oiseaux, nous avons eu droit au décollage de quelques centaines de goélands. Nous avons commencé par réaliser une vue générale du site en prenant une bonne altitude bien au dessus des goélands en vol. Commanditaire et réalisateur pouvait suivre les prises de vues depuis une tablette numérique (iPad) en plus de l’écran de contrôle de la radiocommande du télépilote. Des talkies-walkies ont été aussi utilisé afin de communiquer avec le conducteur du camion benne qui devait faire une marche arrière pour déverser ses déchets sur la zone d’enfouissement. Le drone a réalisé un panoramique en arc de cercle jusqu’à faire un plan plus serré sur l’arrière du camion qui basculait sa benne. Par contre, à partir de cet instant, cela a été une toute autre histoire. En effet, la présence de déchets frais a excité une nuée de milliers de goélands qui ont pris leur envol. Mais, une approche lente et prudente du drone ne les a pas effrayé ou rendus agressifs. Certains se sont même permis d’éviter le drone en faisant un écart en vol. Face à des milliers de goélands en vol, la crainte est bien évidemment de « finir au tapis ». Nous avons aussi réalisé quelques photos aériennes du site pour l’occasion. Pour finir, nous avons rappelé l’aérodrome de Belle-île-en-mer (code OACI aérodrome: LFEA), pour préciser que notre cession de vols était terminée.

Un travail d’équipe

tournage aérien

Afin de réaliser un film cohérent avec un fil conducteur, le réalisateur a fait le choix d’un traitement pédagogique, avec des conseils à la clef. L’ensemble de la postproduction (dérushage, montage, étalonnage…) sera réalisé par Stéphane MAUGER (Les tempestaires). Benoît DANIEAU, animateur du programme de prévention des déchets à la communauté de communes de Belle-île-en-mer (CCBI) représentait le commanditaire du film et Alexandre JAN, représentait, lui, la COVED (Filiale de gestion de déchets du groupe SAUR), comme responsable d’exploitation du site de la déchèterie de Chubiguer à Le Palais (Belle-Ile-en-Mer).

Le clip vidéo « Zéro déchet », une fois monté et validé par la CCBI

CLIP ZERO DECHET A BELLE ILE EN MER from CCBI on Vimeo.

Voir la vidéo à partir de 0:28 pour les images vidéo en 4K que nous avons réalisé en drone.

Le retour d’expérience

En outre, le tournage s’est déroulé sur un site interdit au public, avec une enceinte fermée ce qui a facilité la sécurisation des lieux. Tout s’est parfaitement déroulé, mais c’est toujours plus difficile face à certaines inconnues. La présence et réaction d’une importante concentration de goélands face au vol d’un drone en faisait partie.
Nous avons dû aussi faire preuve d’imagination pour réaliser un film agréable à regarder et intéressant, sur un lieu qui n’est pas forcément des plus attirant. Il fallait également bien coordonner le trajet du camion benne avec l’arrivée du drone en terme de sécurité et d’images. L’utilisation de talkies-walkies nous a grandement aidé. Merci à la CCBI, à l’ensemble du personnel du site de la déchèterie de Chubiguer, de l’aérodrome de Belle-île-en-mer qui nous ont bien facilité l’organisation et la réalisation.

Un article sur le tournage aérien est paru dans l’édition d’Auray, du journal Ouest-France du 21 avril 2016: « Belle-Île. Un clip pour sensibiliser les touristes au tri des déchets« .
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Notre article sur la réaction des oiseaux en présence de drone
Site Les tempestaires (Stéphane MAUGER)
Site de la communauté de communes de Belle-Ile-en-mer (CCBI)
Page sur le tri des déchets sur le site de CCBI
Page sur la gestion des déchets sur le site de CCBI
Site de l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe)
Article sur notre tournage aérien paru dans l'édition d'Auray, du journal Ouest-France du 21 avril 2016
Article sur notre tournage aérien paru dans le mensuel La Gazette de Belle-isle-en-mer de mai 2016